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camp chantier

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BENEVOLAT ET VOLONTARIAT

Le bénévolat est un service rendu par une personne sans en être obligé. Cette personne s’investit physiquement et intellectuellement voire financièrement dans ce service sans rien attendre de retour. Elle le conçoit comme un don à des  nécessiteux.

 Quant au volontariat, c’est également un service rendu par une personne de façon libre mais qui bénéficie du matériel d’appui. Elle n’est pas rémunérée mais peut être remerciée symboliquement.
Nous disons que le bénévole est un volontaire au plus haut niveau du terme. Retenons tout de même que le volontaire n’exige pas de profit non plus, mais peut bénéficier des expériences ou tout autre acquis provenant de son service.

UN CAMP ET UN CHANTIER

 

1)      Un camp

Etymologiquement, c’est un lieu de regroupement dans des conditions précaires pour  l’accomplissement d’une mission donnée. Ainsi, avons-nous des camps militaires, des camps de réfugiés, camp scout etc...

2)      Un chantier

C’est un lieu où s’effectuent des travaux de construction, de réparation. C’est un endroit où sont accumulés des matériaux de construction ou un endroit où les travaux sont en cours de réalisation.

Ainsi, pouvons-nous avoir des chantiers de construction, de reboisement d’installation d’infrastructures sanitaires, d’alphabétisation etc...

 

UN CAMP-CHANTIER

Nous référant à toutes ces informations que nous venons de recevoir sur un camp et un chantier, nous en tirons que le camp-chantier est un lieu où se rassemblent des individus dans un temps donné pour réaliser soit des travaux de construction, soit de reboisement ou d’assainissement etc... Un camp- chantier est international lorsqu’il regroupe une pluralité de nationalités qui sont appelées à se côtoyer dans une forte courtoisie pour le bon déroulement des travaux.
A …….. comme dans toutes les  organisations réalisant des camp-chantiers, nous devons savoir que c’est des lieux où se regroupe une vingtaine d’individus venus de divers horizons, donc de cultures différentes, appelés à acheminer ensemble pendant vingt- et- un jours (21 jours) pour l’accomplissement de l’objectif qu’ils se sont fixé. Retenons également que mis à part quelques camp-chantiers isolés organisés dans des zones urbaines, la quasi  totalité des camp-chantiers est réalisée dans des zones rurales et laissée à la direction d’un Animateur et de son co   .

 LA VIE SUR UN CAMP- CHANTIER

Sur un camp- chantier, nous pouvons noter la vie relationnelle entre les volontaires et la réalisation du travail.

 1)      Vie relationnelle 

Le volontaire est appelé à observer un certain nombre de règles pour pouvoir consolider la cohésion du groupe.

Sur le camp-chantier, chaque volontaire est  tenu de respecter un calendrier de roulement précisant le déroulement du séjour. Ainsi doivent-ils supporter un certain nombre de corvées, notamment celles d’eau, de vaisselle, de cuisine etc... selon les exigences du lieu. Ils doivent oublier les conforts dans lesquels ils vivaient en faveur des lits en terre battue, des claies comme couchettes, des toilettes et douches de fortune, des lampes tempêtes, des lampions, du matériel de cuisine de fortune, de moustique et autres insectes nocifs. Des fois, des salles de classes servent de logement ou bien une grande salle peut servir de chambre à coucher à toute l’équipe...  c’est en cela même la vie du volontaire. Les volontaires organisent également des activités de loisirs : des randonnées dans les montagnes, dans les forêts, des soirées culturelles ou autres activités sportive.

Les volontaires sont alors appelés à apporter les jeux qu’ils possèdent et qui peuvent contribuer à une bonne ambiance sur le chantier.
Le groupe doit être sur le lieu de travail à huit heures (8h) précises et revenir au camp aux environs de douze heures(12h). Entre temps, le groupe de cuisine de jour doit rentrer à dix heures trente minutes (10h30) pour préparer le déjeuner. Les après-midi sont libres et sont organiser en groupe  au profit des loisirs. Les activités doivent s’organiser en groupe car la vie collective  est de règle. Les volontaires sont tenus d’évoluer toujours en groupe. Les différentes sorties doivent se faire en groupe ; ceci va dans l’intérêt supérieur des volontaires.
Retenons que le camp-chantier n’est pas un lieu de débauche ; Nous savons tous que là où  des hommes et des femmes se regroupent, le sentiment bat son plein, ce qui est encore très poussé au niveau des jeunes. Alors, nous ne  disons pas radicalement non aux rencontres amoureuses, mais que cela se passe dans le respect de la pudeur c’est-à-dire dans le respect des autres. Ne nous laissons pas gouverner par la seule idée de sortir avec un blanc ou une petite blanche. Surtout pas d’harcellement, l’Européen lui même va toujours vers l’homme ou la femme qui lui plaît. Alors de grâce, laisser les choses aller d'eux-mêmes. Cela va de la crédibilité et de la dignité de l’organisation organisatrice du camp-chantier.
Dans nos milieux surtout ruraux ou la gérontocratie est de mise, l’on n’admettra pas vous voir trimbaler ces Européens surtout leurs filles dans la rue, dans les murs dans un libertinage. Si l’européennes est amoureuse, elle va vouloir se donner à vous n’importe où, c’est alors à vous de les raisonner et de choisir des lieux retirés.

 

2)      Le travail

Sur un chantier, l’on débroussaille, sarcle, creuse, piquette enfonce de jeunes plants en terre, fabrique des parpaings, élèvent des murs, fabrique des objets d’art, assainisse des marigots ou rivières, ramasse du sable et du gravier, trace des caniveaux, etc..
Nous comprenons tout de suite que sur un chantier, il peut s’agir soit d’un reboisement, soit d’une mobilisation des matériaux de construction, d’une construction, d’un assainissement etc..
Sur un chantier de reboisement, l’on apprend à débroussailler, à sarcler c’est-à-dire à préparer l’aire à reboiser. Après l’on piquette pour marquer les endroits, l’on creuse aux pieds des piquets et l’on enfonce les jeunes plants en terre.
Pour la mobilisation des matériaux de construction, il peut s’agir d’une aide en faveur des bénéficiaires qui voudraient rassembler leur part dans un projet de construction soit de centre de santé, de citerne, d’école pilot par une ONG.
Alors les volontaires s’ajoutent à eux pour extraire du sable et des graviers, dans les rigoles dans les ruisseaux, dans les rivières ou dans les rues.
Sur un chantier de construction d’école, de latrines, de case de santé ou autres, l’on  apprends à tenir un pelle, mélanger du ciment au sable, à creuser des tranches de fondation, à fabriquer des parpaings, à élever des murs, et couvrir un bâtiment.
Quant aux travaux d’assainissement, nous serons appelés à élargir le lit d’une rivière fournissant de l’eau de boisson à la population. En ce faisant, nous dépouillerons cette rivière de toute saleté que nous enlèverons de nos mains. Nous y mettrons enfin du gravier bien lavé qui lui permettra de rester limpide et potable.
Nous pouvons aussi organiser un chantier de tracer de caniveaux dans un milieu ou les eaux de ruissellement provoquent une érosion criante. On peut lui associer des creusements de

QUI EST L’ANIMATEUR

L’ONG organisatrice du camp met une  personne (homme ou femme) à la tête du groupe pour assurer le bon déroulement du séjour. Cette personne est communément appelée animateur ou animatrice et est volontaire comme tous les autres. IL est premier serviteur de tous. Il n’est pas un chef suprême, mais le porte-parole et le premier responsable du groupe. Nous lui devons du respect pour lui faciliter la tâche. Nous lui devons solidarité et soutien. Nous ne devons pas nous rebeller contre lui. Nous devons le conseiller lorsqu’il est en erreur. Il est assisté d’un co-animateur qui l’aide dans sa tâche.

IMPACT DES CAMP-CHANTIERS SUR LES VOLONTAIRES ET SUR LES POPULATIONS BENEFICIAIRES

 1)      Son impact sur les volontaires.

Pour le volontaire, le camp-chantier lui permet d’accroître l’échelle de ses connaissances. Il lui donne de nouvelles acquisitions techniques comme culturelles. Il cultive le savoir-vivre en groupe multinational et ainsi découvre-t-il de nouvelles races et cultures. Un volontaire digne de ce nom doit avoir comme prime gain, la joie et le plaisir d’avoir offert son service à une communauté qui en besoin. Il doit être fier d’avoir aider d’autres à améliorer leur existence. L’on peut sortir d’un camp-chantier et devenir artisan, maçon, agro-forestier etc... Si l’on s’applique sur les chantiers. Les différentes relations tissées sur le camp-chantier peuvent également prouver  plus tard des surprises inalternatives.

Bref l’on ne perd absolument rien sur les camp-chantiers l’on en profitera jusqu’à la fin de ses jours.

 2)      Son impact sur les bénéficiaires.

Les volontaires sont alors appelés à apporter les jeux qu’ils possèdent et qui peuvent contribuer à une bonne ambiance sur le chantier.
Le groupe doit être sur le lieu de travail à huit heures (8h) précises et revenir au camp aux environs de douze heures(12h). Entre temps, le groupe de cuisine de jour doit rentrer à dix heures trente minutes (10h30) pour préparer le déjeuner. Les après-midi sont libres et sont organiser en groupe  au profit des loisirs. Les activités doivent s’organiser en groupe car la vie collective  est de règle. Les volontaires sont tenus d’évoluer toujours en groupe. Les différentes sorties doivent se faire en groupe ; ceci va dans l’intérêt supérieur des volontaires.
Retenons que le camp-chantier n’est pas un lieu de débauche ; Nous savons tous que là où  des hommes et des femmes se regroupent, le sentiment bat son plein, ce qui est encore très poussé au niveau des jeunes. Alors, nous ne  disons pas radicalement non aux rencontres amoureuses, mais que cela se passe dans le respect de la pudeur c’est-à-dire dans le respect des autres. Ne nous laissons pas gouverner par la seule idée de sortir avec un blanc ou une petite blanche. Surtout pas d’harcellement, l’Européen lui même va toujours vers l’homme ou la femme qui lui plaît. Alors de grâce, laisser les choses aller d'eux-mêmes. Cela va de la crédibilité et de la dignité de l’organisation organisatrice du camp-chantier.
Dans nos milieux surtout ruraux ou la gérontocratie est de mise, l’on n’admettra pas vous voir trimbaler ces Européens surtout leurs filles dans la rue, dans les murs dans un libertinage. Si l’européennes est amoureuse, elle va vouloir se donner à vous n’importe où, c’est alors à vous de les raisonner et de choisir des lieux retirés.

  CONCLUSION


Pour être un bon volontaire, l’on doit être en mesure d’accepter l’autre tel qu’il est de se dépouiller de tout complexe.
Cette vie de cohabitation avec soit des étrangers (Européens surtout) soit les populations locales avec leurs us et coutumes, est certes très difficile, mais l’on doit dépasser ces difficultés pour faire asseoir une bonne ambiance donc une cohésion totale. Chaque volontaire doit œuvrer pour la réalisation du premier objectif qui est le travail accomplir. La solidarité et l’esprit d’équipe doivent prévaloir.
Les objectifs personnels et diffus doivent être relégués au dernier plan. Tous les volontaires doivent être satisfaits du déroulement du camp à la fin du séjour, c’est en cela la réussite du camp. Comprenons que le leitmotiv du groupe doit être " l’objectif général d’abord"

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